Rencontre le 26 octobre dernier avec la mairesse Isabelle Perreault et le directeur général Renald Gravel

Le 26 octobre dernier, le RALSAR a rencontré la mairesse et le directeur général afin de faire le point sur le travail de collaboration convenu depuis notre rencontre du 29 janvier dernier en terme de communication, de suivi et de soutien aux projets de la municipalité, des associations de lac et du RALSAR dans les dossiers environnementaux des lacs.

Les points importants qui ont été retenus lors des discussions sont les suivants:

  1. En terme de communication, toute les demandes de projet et de suivi du RALSAR doivent être adressées au directeur général.

  2. Le RALSAR n’est pas un intermédiaire dans les discussions avec chacune des associations de lac mais un organisme de partage d’information et d’expertise, de communication et de soutien à la réalisation des projets des associations de lac et de la municipalité.

  3. La municipalité poursuit actuellement des consultations et des discussions au niveau du conseil municipal afin d’établir les orientations et les priorités d’intervention en environnement pour les prochaines années.

  4. La municipalité a pour objectif de consulter dans les prochaines semaines, l’ensemble des associations de lac de SAR et que le RALSAR sera un partenaire dans la préparation et la réalisation de cette rencontre.

  5. De la mise en place au moment opportun du comité environnement et du rôle du RALSAR en terme de réflexion, de consultation, de priorisation et de soutien aux dossiers et projets liés à l’environnement des lacs.

  6. De nos lectures respectives des enjeux et défis liés aux problématiques d’envahissement des plantes aquatiques exotiques et indigènes et de l’intérêt des projets pilotes des lacs Bastien, Cloutier et Stevens pour l’ensembles des parties prenantes.

  7. De l’état d’avancement des dossiers pour les lacs Bastien et Gareau liés à la reconstruction des digues et barrages.

  8. Au fait que la municipalité a juridiction pour intervenir sur les installations sanitaires et les bandes riveraines et du peu de moyen administratif pour intervenir sur la qualité de l’eau des lacs.

  9. De l’opportunité de mettre en place un réseau de surveillance et de soutien pour l’identification des cyanobactéries et pour l’application du protocole d’intervention pour la gestion de la qualité de l’eau des lacs.

  10. Des opportunités de financement et d’expertise de certains projets de la MRC et de la CARA pour nous aider dans la réalisation de nos objectifs et projets respectifs.